Intérêt de les poser en médecine générale :

Avant toute chose, la sexualité n’a pas qu’une fonction génitale : elle s’enclave dans un contexte bio-psycho-social, ce qui veut dire qu’un problème sexuel aura un impact sur le psychologique, le biologique ainsi que le relationnel puisque la sexualité désigne aussi l’individu par rapport à sa propre identité et comme différent d’autrui, dans le couple et la société.

Ecouter la plainte ne demande pas de formation particulière et le fait de verbaliser est déjà thérapeutique pour le patient.

Les troubles sexuels peuvent cacher ou annoncer d’autres pathologies. Par exemple, la dysfonction érectile est le symptôme sentinelle des maladies coronaires puisque toutes deux dépendent des
mêmes facteurs de risque, à savoir :

  • HTA, stress
  • Sédentarité, obésité
  • Hyperlipidémie
  • Diabète
  • Tabac et alcool

Elle est également le facteur prédictif le plus efficace d’une coronaropathie silencieuse chez le diabétique. Elle peut être la conséquence d’une hypotestostéronémie, d’une hypo ou hyperthyroïdie, d’une hyperprolactinémie (prolactinome ou médication), de l’alcoolo-dépendance, d’un tabagisme important, de problèmes vasculaires, d’une dépression, d’une hypertrophie bénigne de la prostate, voire d’un cancer de la prostatique.

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